Réflexion sur la non violence !!!
Réflexion sur la « ahimsâ » ou la non violence : « La violence, affirmait Gandhi, est un suicide. »
Sur la pédagogie de la non violence : comment se former et former nos enfants à la non violence ?
Adapter les programmes scolaires à la philosophie de la non violence et former à la non violence dans la vie quotidienne n’est pas une priorité pour nos gouvernements. Former à la non violence doit être la priorité de nos sociétés. La pédagogie de la non violence nécessite d’inventer des pratiques de formation hors institution scolaire pour former le plus grand nombre de citoyens. Mais comment définir les contenues des formations et comment produire des documents pédagogiques de la non violence ?
Je considère qu’on peut utiliser des programmes pour faire apprendre l’histoire et la philosophie de la non violence mais il ne faut pas abuser en théorie, car l’essentiel de la pédagogie de la non violence doit se faire par soi-même et par les autres donc ne pas attendre un miracle d’un document ou un programme pédagogique.
Pour Gandhi, la non-violence n'est pas seulement, une méthode d'action, elle est une attitude, c'est-à-dire un regard, un regard de bonté envers l'autre homme, envers l'homme autre, l'inconnu, l'étranger, l'intrus, l'importun, l'ennemi, un regard aussi de compassion envers l’homme opprimé, celui qui subit l’injustice, l’humiliation, l’outrage.
Je rejoins donc le grand Gandhi pour dire que La pédagogie de la non violence doit être une attitude quotidienne, elle n’est pas une matière figée, elle n’est pas une récitation à restreindre dans la durée. Pour qu’un enfant assimile la non violence il doit apprendre par lui-même grâce à l’observation quotidienne des parents et des autres membres de la famille. L’enfance est un moment clés dans l’apprentissage de la vie dans un sens où la violence peut engendrer la violence. Laisser faire la nature c’est faire comprendre à l’enfant que l’homme doit agir en homme de paix et que tôt ou tard il doit négocier. La vie est une perpétuelle négociation, négociation et lutte entres toutes les forces qui agissent sur nous, le moi, la raison, le profit, le sur moi, la violence subit et agit, les traumatismes, les guerres, les fantasmes, les religions, les philosophies et j’en passe. Toutes ses forces qui gravitent autour de nous ont besoins d’un soleil de paix et de non violence qui doit être le centre de tout ce système qu'il soutient, organise et vivifie et rend notre moi pacifiste. Qu’est ce que la pédagogie de la non violence si ce n’est pas de former des êtres qui parviennent à contrôler, à dominer les pensées, les sentiments et les actes de violence et de haine envers l’autre.
©Pacifiquement Nassim Houari
Sur la pédagogie de la non violence : comment se former et former nos enfants à la non violence ?
Adapter les programmes scolaires à la philosophie de la non violence et former à la non violence dans la vie quotidienne n’est pas une priorité pour nos gouvernements. Former à la non violence doit être la priorité de nos sociétés. La pédagogie de la non violence nécessite d’inventer des pratiques de formation hors institution scolaire pour former le plus grand nombre de citoyens. Mais comment définir les contenues des formations et comment produire des documents pédagogiques de la non violence ?
Je considère qu’on peut utiliser des programmes pour faire apprendre l’histoire et la philosophie de la non violence mais il ne faut pas abuser en théorie, car l’essentiel de la pédagogie de la non violence doit se faire par soi-même et par les autres donc ne pas attendre un miracle d’un document ou un programme pédagogique.
Pour Gandhi, la non-violence n'est pas seulement, une méthode d'action, elle est une attitude, c'est-à-dire un regard, un regard de bonté envers l'autre homme, envers l'homme autre, l'inconnu, l'étranger, l'intrus, l'importun, l'ennemi, un regard aussi de compassion envers l’homme opprimé, celui qui subit l’injustice, l’humiliation, l’outrage.
Je rejoins donc le grand Gandhi pour dire que La pédagogie de la non violence doit être une attitude quotidienne, elle n’est pas une matière figée, elle n’est pas une récitation à restreindre dans la durée. Pour qu’un enfant assimile la non violence il doit apprendre par lui-même grâce à l’observation quotidienne des parents et des autres membres de la famille. L’enfance est un moment clés dans l’apprentissage de la vie dans un sens où la violence peut engendrer la violence. Laisser faire la nature c’est faire comprendre à l’enfant que l’homme doit agir en homme de paix et que tôt ou tard il doit négocier. La vie est une perpétuelle négociation, négociation et lutte entres toutes les forces qui agissent sur nous, le moi, la raison, le profit, le sur moi, la violence subit et agit, les traumatismes, les guerres, les fantasmes, les religions, les philosophies et j’en passe. Toutes ses forces qui gravitent autour de nous ont besoins d’un soleil de paix et de non violence qui doit être le centre de tout ce système qu'il soutient, organise et vivifie et rend notre moi pacifiste. Qu’est ce que la pédagogie de la non violence si ce n’est pas de former des êtres qui parviennent à contrôler, à dominer les pensées, les sentiments et les actes de violence et de haine envers l’autre.
©Pacifiquement Nassim Houari
Publicité