*** Je Paris au sourire et au bonjour !!!
A première vue Rien de plus simple et facile à faire qu’un sourire ou dire un bonjour mais la réalité est une autre histoire. En observant de plus près la quotidienneté, je dirais détrompez vous !!! Là où je vis Le sourire et le bonjour se font de plus en plus rares et la distanciation de plus en plus en mode active, et quand une grande ville est passé par là et bien elle emporte avec elle le sourire tel un tsunami. Paris est un exemple parfait, c’est une grande métropole est une très belle ville avec ses nombreux monuments historiques, elle attire et possède des atouts touristiques mais elle a un seul défaut celui de faire disparaitre le sourire sur les visages de ses habitants !!! Ceux de Paris et sa région sont trop préoccupés par le temps, et tel des machines ils sont programmées à rester de marbre et éviter de sourire. Et pourtant ce matin là j’ai eu l’agréable surprise de constaté qu’il y a encore des sourires et des bonjours !!! Et oui comme quoi il ne faut jamais perdre espoir. J’ai donc enfin reçu une lueur d’espoir à travers un bonjour. C’est comme même fou comment une ville peut-elle agir ainsi sur les sourires et les bonjours ? Si je comprends que les vraies parisiens sont peut-être sociologiquement atteint de ce syndrome, et que depuis des siècles c’est comme ça, mais alors comment expliquer que les autres venus de partout en France et de partout dans le monde adopte ce mode de sans sourire et sans bonjour ? Et cette personne qui m’a surpris avec son sourire est-elle juste de passage ou bien en stage intensif pour apprendre à être en mode Parisienne ? J’avoue que peut être que cette personne est une exception à la règle. Etrange questionnement sur une parfaite inconnue qui ne pense pas que son bonjour si simple déclenchera en moi, une vive émotion et une grande inspiration. Son bonjour crée chez moi une Réflexion sur ce qu’une grande ville a fait de moi, et comme les autres j’ai oublié de sourire et de dire bonjour et j’ai trouvé son bonjour étrange et bizarre alors que c’était moi le bizarre. Avec le temps j’ai appris à m’habituer à ce mode de non sourire et sans raison et sans être presser je me mets à courir dans le métro et entre deux correspondances je cavale derrière les autres mais sans savoir pourquoi ? Et tout à coup je cours pour rattraper la personne qui ma fait le sourire, mais hélas elle n’était que de passage !!!
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