le TEMPS
Il déambule et rentre progressivement dans la danse.
Le temps qui passe me fait penser à mon enfance.
Voila Déjà trois décennies que je note mes souffrances.
Je rêve encore de grandir,
De posséder le sens de mes transes.
Mon chemin ressemble à la barque
Qui dérive au gré des vents.
Des jours amers et des rires intenses.
La brume du matin a dessiné un infini souffle d’air.
Respirant le parfum de ma terre,
Mon corps déjà affaibli par la route,
S’oxygène et se lâche, tant pis.
©nassim.
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